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21.11.2010 par Anne.
Les médicamenteurs c’est au départ un documentaire puis un livre, que j’ai commencé à lire avant que le MEDIATOR ne fasse parler de lui. Défendant de façon très documentée sa thèse, il s’appuie pour l’essentiel sur des rapports officiels (IGAS, Cour des Comptes….) qui sont disponibles sur Internet. Il m’a beaucoup fait réfléchir à la fois en terme de santé public, d’enjeux industriels mais aussi en temps que “médiconsommateur”
(texte modifié suite au commentaire)
Avec son record mondial de quarante boîtes de médicaments par personne et par an, la France serait peuplée de goinfres de pharmacie. Principale réplique des autorités à cette ” surconsommation “, la ” responsabilisation” des patients. Les cancéreux, diabétiques, cardiaques et autres insuffisants rénaux ne feraient vraiment aucun effort ! Et qu’en est-il des autres “responsables” ? Des pouvoirs publics qui supervisent le marché très particulier des médicaments et commandent 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A? Des médecins qui ont parfois la main lourde quand ils rédigent leurs ordonnances? Des laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas vocation à faire de la charité publique? Cette enquête sur le parcours des médicaments dans les méandres du système français, depuis leur évaluation au suivi des effets secondaires, révèle de drôles de surprises. Installée à tous les étages de l’Etat - des instances qui décident des autorisations de mise sur le marché jusqu’aux cabinets des médecins et des ministres -, l’industrie pharmaceutique semble avoir gagné la bataille d’influence. Et trop souvent, notre système de santé est pris au piège d’intérêts économiques qui n’ont plus grand-chose à voir avec la santé de tous.
Stéphane Horel est journaliste indépendante et documentariste. Elle a publié La Grande Invasion, enquête sur les produits qui intoxiquent notre vie quotidienne aux Editions du Moment (2008). En 2009, elle a réalisé le documentaire Les Médicamenteurs avec Annick Redolfi et Brigitte Rossigneux.
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21.11.2010 par Anne.
Il m’arrivait de jeter un oeil sur les courses de F1, Fangio faisait partie des figures mythiques de la famille,pourtant très peu sportive, comme notamment Fausto Copi, Cerdan…
Et puis, un peu par hasard, j’ai eu l’occasion d’assister en 1992 au grand prix de Barcelone, invitée par un des sponsors de l’équipe Williams-Renault. Ce fut pour moi la découverte à la fois de l’Espagne puisque c’était la première fois que j’y allais et de la F1.
Cerise sur le gateau, le grand prix et le championnat du monde ont été, cette année là, gagnée par Nigel Mansell de l’écurie Willians-Renault.
Depuis, j’ai suivi toutes les saisons, ne ratant pratiquement aucun départ, quelqu’en soit l’heure. Sauf cette année où, pour différentes raisons, je n’ai pas pu suivre les premiers grands prix et n’ai pas accroché ensuite.
J’ai quand même regardé dimanche dernier le dernier grand prix de la saison. C’est la première fois que le championnat est encore aussi ouvert avec 4 pilotes encore dans le jeu.
Toute la semaine précédente, les commentaires sont allés bon train sur les deux pilotes Red Bull et leur stratégie : Quelle sera l’attitude de Vettel s’il est devant Weber ? le laissera t-il passer ou fera t-il sa course ouvrant le championnat à Alonso, leader provisoire du championnat ?
En fait, rien ne s’est passé comme prévu. Une qualif ratée pour Weber qui aborde la course en 5ème position, une erreur de stratégie chez Ferrari qui bloque Alonso pendant presque toute la course et voilà Vettel qui joue tout le grand prix en tête. Le suspens a duré puisqu’il a fallu qu’il attende l’arrivée d’Alonso pour être certain que l’écart des points le situait bien en tête du championnat des pilotes. Cela a du être les 40 secondes les plus longues de sa vie.
Bravo à ce (très) jeune champion.
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14.11.2010 par Anne.
Je fais souvent du pain, et de plus en plus de pains spéciaux. Je n’ai pas de machine à pain (et je n’en veux pas) et la meilleure solution est finalement l’utilisation exclusive de mes 10 doigts… le site faire son pain est rempli d’explications et d’astuces.
Ce pain va très bien avec la crème d’aubergine, en entrée
Bien mélanger la farine , le paprika dans un saladier puis ajouter les autres ingrédients
Mélanger puis pétrir jusqu’à obtenir une boule homogène qui se décolle bien du saladier. En gros, une dizaine de minutes.
Laisser monter jusqu’à ce que la boule ait doublé de volume (le temps va dépendre de la température de votre pièce) dans le saladier recouvert d’un torchon.
Façonner soit un gros pain soit des petits individuels sur une plaque. laisser à nouveau monter 20 à 30 mn.
Faire des entailles fines dans la surface dupain avec un couteau très coupant (grigner).Mettre au four 20mn thermostat maximum avec un bol d’eau.
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7.11.2010 par Anne.
Une série Noire qui se passe à Haïti.
Ce qu’en dit l’éditeur, sur la quatrième de couverture :
« Ici, ce sont les morts qui gouvernent. »
Pour Max Mingus, privé de Miami, l’offre est tentante : dix millions de dollars pour mettre la main sur Charlie Carver, fils d’une grande famille haïtienne, introuvable depuis plus de trois ans.
Charlie a disparu en Haïti, comme des dizaines d’autres enfants volatilisés depuis des décennies. Dans un pays dominé par le vaudou, nombreux sont ceux à évoquer la magie noire et une figure mythique, Tonton Clarinette, un dieu charmeur d’enfants qui les entraîne loin de leurs familles.
Mais qui est donc Tonton Clarinette ? Un joueur de flûte qui hypnotise des victimes ? Un voleur d’âmes ? Un tueur en série ? Pour le découvrir, Max devra réussir là où d’autres détectives ont non seulement échoué mais perdu la vie. Très vite la question pour Max n’est plus seulement de retrouver Charlie mais de sauver sa peau.
Baroque, haletant, Tonton Clarinette ensorcellera jusqu’au plus averti des amateurs de thrillers.”
Ce que j’aime dans les bon polars c’est qu’en plus d’une (souvent) bonne histoire, il y a toujours une description d’un pays, d’un milieu. Nick Stone, d’origine haïtienne, nous décrit le pays de Papa Doc et de son fils, de la grande misère, de la violence… sans complaisance, vu par un détective américain qui cherche d’abord à comprendre ce pays qui est le plus pauvre et le plus désorganisé et dont l’histoire est une perpétuelle suite de catastrophes, d’opportunités manquées.
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3.11.2010 par Anne.
Une recette très inspirée de celle de 750 Grammes. Mais, bien sur, je ne peux pas m’empécher de modifier les recettes.
Je l’ai servie légèrement tiède, en entrée, accompagnée de pain aux céréales, humecté d’huile d’olive et grillé sur la plancha.
Pour cela, il m’a fallu (pour 3 à 4 parts selon la taille des aubergines) :
Faire bouillir de l’eau dans une casserole avec le bouillon de légume.Pendant ce temps, peler les deux gousses d’ail,enlever le germe, les couper en deux ; laver les aubergines et les couper en gros morceaux. Mettre dans l’eau bouillante et laisser cuire 15 mn.
Une fois cuits, les égoutter et les mixer avec 1 cuillère à soupe de de beurre, 3 de crème et 1 de concentré de tomate. Puis ajouter le persil et les épices et continuer à mixer. vérifier l’assaisonnement en fonction de votre gout et mixer jusqu’à obtention d’une purée très fine.
Mettre dans des coupes individuelles et servir encore un peu tiède.
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1.11.2010 par Anne.
En hommage à une grande dame de la chanson, qui m’a accompagnée depuis mon enfance.
Avec la comédie musicale Irma la Douce: Cette comédie raconte l’histoire d’un étudiant en droit fauché, Nestor le Fripé, qui tombe amoureux d’une prostituée, Irma la Douce, et devient son protecteur. Jaloux de ses clients, il se déguise en Oscar, vieil homme riche qui rend visite à Irma et la paie pour sa conversation, devenant son unique client. Mais Nestor se fatigue à travailler énormément pour entretenir son double, et il décide de “tuer” son alter ego. Quand le vieil homme disparaît, il est inculpé du meurtre et condamné au bagne. Il parvient à s’échapper et finit par prouver son innocence en faisant réapparaître le vieil homme. Les deux amoureux se retrouvent et adoptent deux jumeaux, Nestor et Oscar… (grand merci à Wikipédia pour ce résumé)
Avec des chansons comme : ça c’est de la musique
Mais aussi avec des chansons gaillardes, reprises du folklore français par Guy Breton.
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1.11.2010 par marielle.
Mot de l’éditeur : Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv. Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais.Elle s’appelait Sarah, c’est l’histoire de deux familles que lie un terrible secret, c’est aussi l’évocation d’une des pages les plus sombres de l’Occupation.
Avis : Très bien. Tellement bien que je vais aller voir le film.
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1.11.2010 par Anne.
Dan cet ouvrage, Marek Halter nous fait revivre la création du Golem par le récit, plusieurs siècle après, d’un témoin-acteur, David Gans.
David Gans (1541- 1613), penseur et mathématicien , appartenait à la communauté juive de Prague. Comme dans tous ses romans, Marek Halter mêle réalité historique et mythes fondateurs du judaïsme, dans un récit prenant. Au delà du roman, il permet d’approcher des fondamentaux de la religion et de la culture juive (mais est-ce séparable ?) et laisse dans la tête pas mal de questions philosophiques, sur le pouvoir, la liberté, la connaissance.
J’aime beaucoup aussi le style de Marek Halter, à la fois dépaysant et aisé à lire.
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